PastedImage

La Cour des comptes a accueilli au cours de la semaine du 24 au 27 novembre 2025, une délégation de l’Institution supérieure de contrôle de la République du Mali, composée du Président de l’institution et de trois conseillers représentant différentes formations de contrôle et juridictionnelles.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une série de rencontres avec des institutions homologues de la république de Djibouti et de la République du Bénin visant à partager expertises et expériences et de renforcer la coopération Sud-Sud.

Le programme des visites ont comporté des séance de travail avec la Vice présidente de la Cour et des rencontres interactives avec un groupe de magistrats de la Cour des comptes et des représentants du Ministère des finances, du Ministère de l’Economie et de la planification et de l’Ecole nationale d’Administration.

Les présentations et interventions ont porté sur :

📖L’organisation de la Cour des comptes et ses prérogatives.

📖Les orientations stratégiques de la Cour dans le développement de ses travaux de contrôle, de ses fonctions juridictionnelles et de sa gouvernance interne.

📖La formation et les activités destinées à renforcer les capacités professionnelles des magistrats et des agents de la Cour.

📖Les relations de la Cour avec les parties prenantes et les mécanismes de coordination et de coopération.

📖Les types de contrôle et leurs méthodologies conformément aux normes internationales.

📖Les normes internationales relatives au contrôle des finances publiques et leur rôle dans l’amélioration de la qualité et de la crédibilité des travaux.

📖Le contrôle juridictionnel et ses procédures.

📖La stratégie de transformation numérique de la Cour et les projets qui y sont associés.

Cette visite confirme la volonté de la Cour des comptes de renforcer la coopération internationale et l’échange d’expériences avec ses homologues. Les mécanismes de coopération entre les institutions supérieures de contrôle revêtent une importance croissante pour renforcer l’efficacité du contrôle et améliorer la qualité de ses résultats. En effet, cette coopération permet l’échange d’expertises et de connaissances professionnelles, le développement d’outils et de méthodologies modernes dans les domaines de l’audit, de la gouvernance et de la transparence. Elle contribue également au renforcement des capacités des ressources humaines de ces institutions, à la mise en œuvre de programmes de formation conjoints et à l’adoption des meilleures pratiques dans le domaine du contrôle, renforçant ainsi leur rôle dans la promotion de l’intégrité de la gestion publique et la protection des fonds publics.

التعليقات معطلة.